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Conférence de l'IAS à Rome 2011

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Conférence de l'IAS à Rome 2011
La communauté scientifique impliquée sur le VIH se donne rendez-vous à Rome du 17 au 20 juillet. Cette conférence de l’IAS sur la pathogénèse, le traitement et la prévention du VIH est très attendue, tant les derniers mois ont été riches. Parmi les nombreuses présentations et sessions prévues, une place particulière sera accordée à l’utilisation des antirétroviraux (dont on sait bien aujourd’hui l’efficacité pour réduire la réplication du virus et donc ralentir la progression de la maladie) en prévention de la transmission du virus.

Au sommaire


  • A Rome, ne faites pas comme les Romains !

    Pour mettre en application les résultats de la recherche scientifique et médicale, il faudra encore une fois rappeler la nécessité de respecter les droits des personnes vivant avec le VIH et de mobiliser les fonds nécessaires à la lutte contre le sida. A ce sujet, l’Italie, qui accueille cette sixième conférence de l’IAS, a « oublié » de payer 260 millions d’euros au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme…
  • SIDA : et l’Italie, comment ça va ?

    Avec environ 150 000 personnes vivant avec le VIH, l'Italie n'est pas du tout un pays épargné par le VIH. Et la lutte contre le sida y est faible, négligée par un gouvernement conservateur sur les questions de sexualité et d'usages de drogue. Les campagnes de prévention, selon les associations italiennes de lutte contre le sida, sont « inefficaces ». De plus, les groupes les plus exposés à l'infection à VIH sont malmenés.
  • Le dépistage se rapproche et s'intègre

    Deux présentations à la conférence de Rome ont relaté des expériences de « Home Based Testing ». Il s'agit de conseils et dépistages proposés au sein des foyers à tous les membres de la famille. Situées en Ouganda et au Kenya, elles permettent d'élargir l'accès au dépistage dans des zones à forte prévalence (jusqu'à 30%) et d'atteindre des personnes jamais dépistées pour le VIH auparavant.
  • Pouvons-nous stopper l'épidémie ?

    Mardi, de 18h30 à 20h30, la table ronde « Can we end the epidemic ? » avait en toile de fond les essais sur les traitements et la prévention de la transmission sexuelle. Dans les faits : un véritable débat de deux heures entre intervenants et auditeurs. Une situation pas si fréquente dans les conférences internationales.
  • La mesure du taux de CD4 se simplifie

    Après l'annonce de la séropositivité, la première mesure du taux de CD4 est une étape clé du suivi des patients. De son résultat dépendra la décision de débuter, ou non, le traitement antirétroviral (selon si la mesure et inférieure ou supérieur à 350/mm3).Il existe depuis peu des appareils ‘point of care' de mesure du taux de CD4, peu onéreux et extrêmement simples à utiliser en milieu isolé par des équipes non spécialisées en biologie.
  • Traiter les personnes séropositives d’abord pour elles-mêmes

    Pour sa proximité avec les associations communautaires avec qui il travaille depuis 15 ans, Eric Fleutelot, directeur général adjoint et porte-parole de Sidaction, a porté mardi, à Rome, la voie communautaire dans une session spéciale consacrée au Tasp (Traitement comme prévention). « C'est une véritable révolution », a-t-il affirmé.
  • Le cancer anal : en attente de solutions efficaces pour les personnes séropositives

    Dans la population générale, le cancer anal est plutôt rare et touche plus particulièrement les femmes âgées. Sophie Grabar, chercheuse à l'Inserm à Paris et membre du comité scientifique et médical de Sidaction, a montré que les hommes séropositifs avaient 100 fois plus de risque de le développer que les personnes séronégatives. D'une façon générale, l'ensemble des personnes vivant avec les VIH, y compris les femmes, encourent un risque accru pour ce cancer
  • Pays en développement : adapter les priorités à leur contexte…

    Le Pr. Serge Eholié, clinicien à Abidjan, a rappelé mardi martin, à la conférence de Rome, quelques réalités du contexte et des contraintes existantes dans les pays en développement et plus particulièrement en Afrique Sub-saharienne. Premier point, le bilan de l'accès au traitement est le suivant : 6, 6 millions de personnes sont sous traitement antirétroviral (ARV) dans le monde, dont 4,5 millions en Afrique Sub-saharienne.

  • Ralentir la progression du VIH en traitant l’herpès

    L'infection à VIH est étroitement liée aux autres IST, dont la plus répandue est l'herpès génital causé par le virus HSV2. On sait que 70 à 90% des personnes infectées par le VIH1 en Afrique sont également porteuses de HSV2.

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