Programmes scientifiques![]() Programmes scientifiquesDepuis 16 ans, Sidaction soutient la recherche scientifique. En 2009, des essais vaccinaux menés en Thaïlande se sont révélés très encourageants. Cette avancée, nous la devons à votre générosité. Cette année encore, votre soutient est primordial pour stimuler la recherche et aider à traiter et prendre en charge les personnes atteintes. Une piste pour un vaccin Les progrès scientifiques ont été nombreux ces dernières années, avec, en point d'orgue, fin 2009, les espoirs générés par les résultats de l'essai vaccinal RV 144 américano-thaï conduit en Thaïlande. Pour la première fois en effet, rappelle le Pr Yves Lévy, un vaccin expérimental a réduit les risques de transmission de 32,1 %. Très encourageants, ces résultats soulèvent de nouvelles questions qui permettront d'orienter les recherches afin de mieux comprendre, notamment, les éléments immunologiques impliqués dans la protection et dans la non-protection. La recherche en prévention ne se limite pas aux vaccins. Sidaction veille notamment aux populations à risques, comme les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Les premiers résultats de l'enquête Prevagay ont déterminé une prévalence de 17,7 % parmi eux. Il est donc urgent de comprendre pourquoi le message préventif ne fonctionne pas. Stimuler la recherche La recherche fondamentale requiert un soutien toujours accru afin de dépasser de nouveaux obstacles scientifiques. Sidaction soutient ces chercheurs, dont les travaux sont à l'origine des solutions thérapeutiques, et, à terme, vaccinales. Leurs objectifs majeurs actuels, soulignés par le Pr Jean-François Mouscadet, visent à déterminer les interactions du virus avec la cellule infectée, et à bloquer sa réplication. De nombreuses études sont aussi menées pour comprendre comment le virus détourne les défenses cellulaires et bloque les défenses immunitaires. Si ce mécanisme est compris, alors on pourra réfléchir aux moyens de rétablir les défenses. Soutenir et accompagner les malades Sidaction attache également une grande importance à la qualité de vie des patients. De nombreuses personnes séropositives nécessitent surveillance médicale et aide continue. Aujourd'hui en soins de suite à l'hôpital, parfois en court séjour, ils ont, précise le Dr Anne Dulioust, un besoin aigu de chambres en maisons d'accueil spécialisées, structures offrant qualité d'hébergement et de rééducation. A Saint Denis, en collaboration avec Sidaction, des lits étofferont bientôt une offre trop restreinte. Le vieillissement des personnes vivant avec le VIH a également un impact notoire sur leur qualité de vie, puisque sans provoquer le phénomène, le virus semble l'accélérer. Il est donc important de dépister précocement les troubles neurocognitifs moteurs et fonctionnels pour les soigner au mieux. Pr Yves Lévy, président du Comité scientifique et médical de Sidaction, Service d'immunologie, Hôpital Henri Mondor Dr Anne Dulioust, membre du comité Qualité de vie, Service des maladies infectieuses, Hôpital Bichat Dr Jean-François Mouscadet, membre du Comité scientifique et médical, CNRS, Ecole Normale Supérieure de Cachan |
|
Sidaction - 228 rue du Faubourg Saint-Martin - 75010 PARIS - Tél : +33 (0) 1 53 26 45 55
|