Transversal 51
Transversal 51 (mars - avril 2010) - Et ma sexualité, docteur ?Cliquer sur la couverture pour accéder à l'intégralité des articles dans le PDF. Au sommaire de ce numéro : L'édito de Bertrand AUDOIN - p 3 La prise en charge est malade, et Sidaction s'inquiète. Nous le savons tous, depuis deux ans, le vent de la RGPP - la Révision générale des politiques publiques ou, en politiquement incorrect, le plan général d'économies sur toutes les dépenses publiques - souffle sur l'organisation des soins en France. Elle suscite bien sûr inquiétudes, incompréhensions et la peur de ce qu'un certain général aurait appelé "chienlit". Alors que nous disent les textes de référence de cette révision ? [lire la suite dans le PDF] EN BREF - p 4Prévagay suite et fin, nouvel observatoire national de veille des ruptures en ARV, rapport de la Cour des comptes, disciminations à l'entrée sur les territoires nationaux en Europe, enquête HAS auprès des médecins généralistes pour une proposition systématique de dépistage du VIH, dîner de la mode Sidaction, édition 2010. ACTUALITÉSL'AP-HP sens dessus dessous - p 6 Sur fond de réorganisation globale des soins et d'annonce de suppressions de postes dans l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, une concentration des services de prise en charge des patients séropositifs est en cours. Dans la plus grande opacité pour le moment. Ce que les intéressés, qui n'ont pas été associés, dénoncent. L'essentiel de la 17e CROI - p 7 La 17e Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes, la plus importante conférence scientifique de l’année, s’est déroulée à San Francisco (États Unis) du 16 au 19 février. Elle a été marquée par la course aux molécules et aux formulations, et par les discussions sur l’utilisation des antirétroviraux comme moyen de prévention. Repenser la prévention - p 8 Partout dans le monde, les acteurs de la lutte contre les trois « grandes maladies » que sont le sida, la tuberculose et le paludisme retiennent leur souffle : d’ici à septembre 2010, les pays donateurs doivent indiquer au Fonds mondial le montant de leur contribution pour 2011-2013. Dans un contexte budgétaire difficile, les pays les plus pauvres, et les plus touchés par ces maladies, attendent les promesses de financement avec impatience. " Vespa 2 contribuera à élaborer des stratégies nouvelles " - p 9 Il y a sept ans, la première enquête ANRS-Vespa voyait le jour. Elle brossait un tableau sans précédent de la situation des personnes vivant avec le VIH et suivies à l’hôpital.Une nouvelle enquête est en préparation. Directrice de recherches à l’Inserm et membre du groupe ANRS Vespa 2010, France Lert en présente les principaux aspects. Toujours plus menacés, les travailleurs du sexe s'organisent - p 10 Loin de protéger les travailleurs du sexe, la loi Sarkozy de 2003 les a isolés, accentuant leur vulnérabilité. En réponse à l’évolution de leur situation, ils se sont réuniset se mobilisent pour la reconnaissance de leurs droits. Cauchemar homophobe en Afrique - p 13 Pratiques déviantes venues d’Occident, moeurs « dépravées » étrangères à la culture africaine, tous les qualificatifs sont bons de la part de certains gouvernants et religieuxafricains pour stigmatiser l’homosexualité sur ce continent. Près de quarante pays africains sont dotés d’un arsenal législatif condamnant les relations homosexuelles,le plus souvent passibles de prison. Paradoxe : alors que la lutte contre le VIH est désormais bien installée dans les politiques et les territoires africains, les projets de loisliberticides gagnent du terrain et les actes d’homophobie, parfois très violents, semblent se généraliser. DOSSIER - p 13Sexualité, le parent pauvre de la prise en charge ? La vie sexuelle des séropositifs serait-elle une question taboue pour leur médecin référent VIH ? Alors qu’il s’agit d’un enjeu majeur, tant en termes de prévention que de qualité de vie oudu suivi médical, la sexualité est encore trop souvent ignorée ou peu abordée dans le cadre de la prise en charge du patient. REPERESCorevih en sursis ? - p 22 Réunis le 21 janvier dernier à Paris, les représentants des cinq coordinations VIH de la région parisienne ont échangé sur des projets prometteurs en matière de dépistage ou d’harmonisation des données. Ils n’ont cependant pas manqué de pointer les regroupements hospitaliers qui se font sans concertation et ont pour effet de déplacer les files actives au mépris des filières et des malades. RECHERCHERecherche vaccinale : quelles avancées ? - p 24 Si les résultats bruts des essais de phase III Step et Thaï peuvent donner l’impression d’une errance de la recherche vaccinale anti-VIH, une analyse affinée montre que celle-ci évolue par étapes, lesquelles dépendent de l’avancée de connaissances à la fois techniques (mise au point de nouveaux types de vaccin) et physiopathologiques (étude de la réponse immunitaire, notamment chez les contrôleurs d’élite). REPERESSoins de suite au rapport - p 27 En septembre 2009, l’Agence régionale de l'hospitalisation d’Ile-de-France a publié un état des lieux inédit de ce qui existe en matière de soins de suite pour les franciliensvivant avec le VIH. Cette synthèse doit permettre d’orienter les politiques publiques dans les cinq années à venir en identifiant les besoins, notamment en termes de répartitiongéographique et d’existence pérenne. Peter Piot : "L'échec de mon mandat" - p 30 « Sur la planète sida, il y a l’Afrique australe et le reste du monde. » C’est en ces termes explicites que le Dr Peter Piot a débutéson cours intitulé « L’hyperendémie du VIH en Afrique australe : les héritages de l’apartheid » et dispensé au Collège de Franceen février dernier. Dans le cadre du cycle « Savoirs contre pauvreté », l’ancien directeur exécutif de l’Onusida transmet ses quatorzeannées d’expérience de lutte contre le sida à l’échelle internationale. LIVREPour une prévention éclairée - p 32 Professeur d’économie à l’université d’Aix-Marseille II et directeur à l’Inserm, Jean-Paul Moatti signe avec Patrick Peretti-Wattel, sociologue à l’Inserm, une réflexion sur la prévention dans le domaine de la santé. Prévention qui, au-delà de ses atouts intrinsèques, doit être réinventée afin de ne pas pâtir de ses dérives. Rencontre avec Jean-Paul Moatti. AU QUOTIDIENque faire après une prise de risque sexuel ? - p 33 Capote qui craque – ou s’oublie sur le bord du lit –, gestes maladroits, multiplication des non-dits : les relations sexuelles ne sont pas toujours de longs fleuves tranquilles…, mais bien souvent de petites rivières agitées le long desquelles un accident est vite arrivé. En cas de risque d’exposition au VIH, le traitement postexposition est un impératif à connaître. Cliquer sur la couverture en haut de page pour accéder à l'intégralité des articles dans le PDF.
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