UJC 2011 : Témoignage de Lara Mahi, jeune doctoranteL'UJC a été une semaine d'une grande richesse et très intense La pluridisciplinarité m'a permis de perfectionner mes connaissances sur le virus. C'était un point important pour moi, en tant que socio-anthropologue, qui suis sans cesse questionnée sur les avancées de la recherche (vaccins, etc.) par mes enquêtés. Les conférences étaient très diversifiées et la vulgarisation a permis à chacun, quelle que soit sa discipline, de s'approprier les contenus. Lorsque j'ai postulé pour participer à cette université de recherche, j'avais à cœur de rencontrer des doctorants et postdoctorants travaillant sur le VIH, mais je ne pensais pas qu'une véritable toile se tisserait entre nous et que nos liens s'inscriraient dans le temps. A la suite de l'UJC, une doctorante en sociologie m'a proposé de rejoindre un atelier de réflexion méthodologique sur la recherche en terrain médicalisé qu'elle avait monté à l'EHESS (école des hautes études en sciences sociales) ce que j'ai immédiatement fait. J'ai également eu de nombreux échanges avec une doctorante en anthropologie sur nos difficultés respectives dans la relation enquêteur/enquêté et la représentativité de terrains ciblés dans l'espace et institutionnalisés. Les échanges, scientifiques mais également amicaux, se sont également poursuivis avec des doctorants d'autres disciplines que la mienne. Depuis la fin de l'UJC, nous nous retrouvons régulièrement en Ile-de-France et nous abordons plus en détail les aspects spécifiques de nos domaines de recherche. Nous nous encourageons mutuellement, par exemple, à proposer des abstracts pour participer aux conférences internationales sur le VIH/sida. Et les liens tissés ne s'arrêtent pas à la région : réalisant actuellement un terrain dans le sud de la France, j'ai eu l'occasion de revoir une doctorante rencontrée à l'UJC et les discussions, conseils, réflexion et rires (aussi!) se sont poursuivis. Trois mois après l'UJC, je peux dire que cette semaine d'échanges a surtout eu un effet intégrateur. Je me sens désormais appartenir à un réseau fort et soudé de chercheurs travaillant sur le VIH, quels que soient nos implantations géographiques, nos domaines de recherche ou encore nos financeurs.Page dédiée à l'Université des Jeunes Chercheurs Retour à la liste des actus |
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