RECHERCHE FONDAMENTALE - IMMUNOLOGIE

Étude de la balance des cellules T régulatrices /Th17/NK-22 dans l'infection par le VIH/SIV
Jeunes Chercheurs

Ayrin KOK
Thèse

Structure : Institut Mondor de Recherche Biomédicale -  INSERM U955
CRÉTEIL
Responsable : Pr. Yves LEVY

RÉSUMÉ

L’infection par le VIH se caractérise par une perte des lymphocytes T CD4+ que l’on observe dans le sang périphérique. La déplétion des lymphocytes T CD4+ est beaucoup plus profonde et plus intense au niveau de l’intestin. Or, les traitements antirétroviraux n’ont qu’une action minime sur la restauration des lymphocytes T CD4+  intestinaux.
La lumière intestinale contient des milliards de bactéries qui sont indispensables à notre santé. C’est pourquoi nous vivons en bonne harmonie avec ces pathogènes. C’est l’homéostasie intestinale.
Lors de l’infection par le VIH, les bactéries normalement localisées dans la lumière intestinale passent dans le sang périphérique et vont venir activer les cellules du système immunitaire (SI). Cette activation du SI participe à la déplétion des lymphocytes T CD4+ et à l’évolution vers le stade SIDA.
Le présent projet a pour objectifs:
1. D'étudier les différents acteurs du SI de la réponse antibactérienne locale
2. D’étudier la barrière épithéliale qui joue un rôle majeur dans la protection de l’organisme face au passage des bactéries de la lumière intestinale vers les tissus puis le sang. Les cellules épithéliales qui la composent sont capables de sécréter des substances qui tuent les bactéries et de donner des signaux d’alerte au SI
3. D’étudier les signaux qui contrôlent la production d’IL17, une molécule très importante pour l’homéostasie intestinale.
Comprendre les signaux à l’origine des anomalies de la réponse immunitaire vis-à-vis de la flore commensale lors de l’infection par le VIH permettrait d’envisager de nouvelles thérapeutiques pour limiter cette réaction inflammatoire et donc l’activation du SI.

MONTANT DE LA SUBVENTION :

87 211,80 € lors de l’Appel d’offres 2010 – Fin du contrat : 30/09/13