RECHERCHE Fondamentale - Immunologie

Role of circulating dendritic cell precursors in HIV-1 infection
Aides Aux Equipes

Financement

Porteur du projet : Philippe  BENAROCH

Equipes Partenaires : non

Laboratoire : Laboratoire d'Immunité et Cancer - INSERM U932 - Institut Curie

PARIS - Ile-de-France

Montant : 125 840 € - Durée : 24 mois

Résumé

Les cellules dendritiques sont présentes dans le sang et les tissus. Elles représentent des populations minoritaires mais cruciales pour notre système immunitaire de défense contre les pathogènes tels que le VIH, car elles sont les véritables sentinelles de notre organisme. Elles signalent rapidement et très fort aux autres cellules la présence de ces pathogènes dès qu’elles les détectent. De plus, elles sont les seules capables d’initier efficacement les réponses immunitaires anti-virales. La situation est complexe dans le cas du VIH puisque ces cellules dendritiques représentent aussi une cible pour le virus qui parvient à infecter certaines d’entre elles. Enfin, nous avons récemment découvert l’existence d’une nouvelle population de cellules dendritiques aux caractéristiques très particulières. Même si elles sont peu nombreuses dans le sang, ces cellules précurseurs sont extrêmement susceptibles à l’infection par différents types de VIH. De plus, elles ont la capacité de transmettre le virus efficacement à d’autres cellules et donc potentiellement de participer à la dissémination de l’infection dans tout l’organisme.

Notre projet vise à établir et comprendre le rôle de cette nouvelle population de cellules dendritiques dans le contexte de l’infection par le VIH, à la fois du côté du virus, en termes de capacité de transmission et du côté de la mise en place la réponse immunitaire contre le virus. Nous déterminerons comme cette population détecte et répond au VIH. Nous emploierons notamment de nouvelles techniques de pointe basées sur des analyses fines au niveau d’une cellule, couplées à des analyses sophistiquées en bio-informatique pour approcher la complexité des relations entre cellules dendritiques et le VIH. L’analyse d’échantillons de sang et de ganglions de différents types de patients infectés permettra d’estimer comment cette population de cellules se comportent lors d’une vraie infection, qu’elle soit traitée ou pas encore. Nos résultats devraient permettre de préciser le rôle de cette nouvelle population au cours de l’infection et les conséquences de l’infection sur le devenir de cette population.

Année

2018